Univers SPIRALE N°103
EDITORIAL

« Ne doutez jamais qu’un petit groupe de personnes puisse changer le monde. En fait, c’est toujours ainsi que le monde a changé. »

                                                             Margaret MEAD

Pass totalitaire

Ce que nous annoncions, dès le début 2020, comme l’objectif prioritaire de l’incroyable opération d’enfumage et de verrouillage mondial du Covid-19, se trouve aujourd’hui confirmé avec l’hystérisation de la vaccination de masse pour le plus grand profit des fabricants - sans aucun recul scientifique quant à l’efficacité, ni à l’innocuité des vaccins utilisés et la mise en place de “laissez-passer” vaccinaux, présentée comme la seule alternative pour permettre au bon peuple, masqué et soumis, d’espérer retrouver un peu de la “vie d’avant”...

 

Depuis un an, une majorité de gouvernements abuse des confinements et des couvre-feux “stop&go”, avec un dosage, savamment orchestré, d’annonces alarmistes et d’épisodes de stress sur fond de culpabilité, pour légitimer les mesures liberticides d’un état d’urgence n’ayant aucune justification légale. Et encore moins scientifique, car ne reflétant en rien la réalité d’une “pandémie” dont la létalité ne dépasse pas 0,5 % et qui, de par la nature du virus fabriqué en laboratoire, perd progressivement de sa virulence, au profit de l’immunité naturelle collective. 

L’émergence des fameux “variants” a ouvert une voie royale au “ Passeport Vert”, qui doit permettre à nos “bienheureux” vaccinés de voyager librement, mais aussi d’accéder à l’emploi, à l’école, aux restaurants et autres lieux de vie. Ce “sésame” totalitaire pour sortir des confinements et de leurs désastreuses conséquences - alors que des traitements existent ! - serait même plébiscité par une majorité de gens, peu consciente d’avoir été manipulée, et appelant, in fine, à sa propre servitude !

Les “complotistes” ne sont pas dans le camp que l’on croit. Pour ceux qui en douteraient encore, la prise d’otages planétaire - dont le Covid-19 sert d’alibi sanitaire - participe à une stratégie planifiée de longue date par les oligarques de la finance et les multimilliardaires psychopathes dont l’enrichissement rapide a conduit à échafauder des “agendas” de maîtres du monde, au sein de “clubs privés” comme la Trilatérale, le CFR, le Bilderberg ou le Forum Economique Mondial de K. Schwab. C’est cette Nébuleuse Oligarchique Planétaire (NOP) qui manipule l’ONU, l’OMS, le FMI, l’UE, la plupart des ONG et tous les organismes anti-peuple et les médias de masse.  

Ceux qui se définissent eux-mêmes comme “l’élite”,  cherchaient depuis longtemps un système qui leur permettrait d’accaparer la majeure partie des richesses matérielles de la planète. Et ce système, ils l’ont trouvé : le capitalisme financier transformé en un formidable outil de prédation. Mais cela n’a jamais constitué à leurs yeux qu’une étape dans leur projet mégalomane de contrôle global de l’humanité. Leur but ultime est celui de s’emparer du pouvoir dans sa totalité, avec le projet de “réinitialiser ” le système économique et social par l’utilisation, à leur profit exclusif, des nouveaux outils technologiques et informatiques.

D’ailleurs, il n’est pas très difficile de corrompre les serviteurs de l’État (membres de la haute administration, parlementaires, ministres, présidents...), presque tous issus des Grandes écoles ou de leurs équivalents ailleurs qu’en France : il suffit de bien les “rémunérer”, en leur assurant des positions de pouvoir et la fortune. 

C’est dans les années soixante du XXe siècle, que se construit le concept de « greed » (avidité/cupidité), mis en avant par le monétariste Milton Freedman jugeant que toute réglementation doit être supprimée. Ainsi vont tomber les accords de Bretton Woods - convertibilité dollar /or - et s’ouvrir les vannes du “dollar-roi”, de la planche à billets en fonctionnement constant et du passage de la quasi-absence de dette des États-nations à un endettement en progression ininterrompue.

Le résultat ne se fait pas attendre : prisonniers d’une dette irremboursable - dont ils doivent tout de même assurer le service - les États se retrouvent prisonniers des banques privées (surtout après l’obligation, en 1973-74, de se financer exclusivement auprès de celles-ci) et dès lors, obligés d’obéir à la NOP. Débute alors, la collaboration forcenée entre les principaux États dits «démocratiques » et les oligarques, en vue d’aboutir à la création d’un contexte mondial binaire: l’Oligarchie planétaire toute-puissante contre l’Etat-nation et le Peuple - qu’il s’agit de contrôler. Dès les années 2008-2014, lors de la grande faillite des banques, sauvées par l’argent public, celui des impôts des citoyens, la Nébuleuse Oligarchique Planétaire comprend qu’elle a désormais la possibilité de mettre fin à la théorie du « ruissellement » (les classes dominantes font profiter d’une partie de leurs gigantesques fortunes, le “monde d’en bas” pour lui permettre de “vivre décemment”...) et à la remplacer par la théorie de la « captation » : les richesses matérielles, sociales, culturelles, intellectuelles doivent appartenir au “1 %” qui domine désormais le monde.  

Le peuple, devenu “troupeau”, devra se contenter d’une pitance. On ne peut l’éliminer totalement de l’équation car de son travail dépendra la majeure partie de la richesse oligarchique, mais on doit pouvoir être en mesure de le dominer, de le contrôler, de le manipuler sans réserve, en utilisant les nouvelles technologies du transhumanisme. Pour cela, il faut parvenir à le soumettre. 

Or, comment obtient-on la soumission ? Par le sentiment sans doute le plus puissant car le plus instinctif : la peur. Et quelle est la peur la plus fondamentale ? Celle de la mort. Comment la mort vient-elle le plus souvent ? Par la maladie. 

Et le choc provoquant cette peur viscérale sera la “pandémie” Covid-19...

Marc J. PANTALACCI

(Tous droits réservés © Univers Spirale N°103 - Printemps 2021)