Univers Spirale N°101

L'EDITORIAL

 

«  La vraie tragédie de la vie, c’est lorsque les hommes ont peur de la Lumière. »

                                                                                        PLATON

Une stratégie globale d’aliénation

L’alerte épidémique, au mois de mars, a conduit les autorités de nombreux pays à enchaîner incohérences, manipulations et mensonges. La force des images (hopitaux débordés, intubations, cercueils alignés...) et la peur ressentie à l'époque, ont "engrammé" dans la perception collective, une représentation dystopique qui l’a l'emporté sur le réel. Plusieurs mois plus tard, alors que la “courbe en cloche” de l'épidémie est à zéro, que les morts et les hospitalisations sont au plus bas, démentant ainsi une "deuxième vague", le même type de réponses hallucinées continue d'être imposé, sans aucune justification sanitaire ni scientifique.   

Les tests fortement “recommandés” - mais à la fiabilité contestable - sont désormais pratiqués en masse, alors même qu’ils sont devenus sans objet - l’épidémie est terminée depuis la mi-mai - sauf pour réactiver la peur destructurante par le retour à la litanie quotidienne du comptage des cas “positifs” - mais non malades - comme l’étaient les morts pendant la phase aiguë du printemps !

Et le masque - aux mailles de taille bien supérieure à celle du virus - devient soudain le “bouclier” indispensable et obligatoire, y compris dans la rue, entravant la liberté vitale de respirer. La mise en place de “zones rouges” discriminantes à travers le pays, permet à la répression policière de s’abattre sur les récalcitrants dans un climat de méfiance et de délation de sinistre mémoire...

Une pratique, basée sur la dénonciation et la mise au pilori des “conspirationnistes” - ces nouveaux hérétiques voués au bûcher - s’est emparée de l'esprit des “Covidés”, cette nouvelle race de citoyens lobotomisés, devenus totalement aveugles au dépouillement planifié de leurs droits fondamentaux, remplacés par un État inquisiteur et faussement paternaliste. L'imposition du port du masque, la course au vaccin d’un virus qui a muté de nombreuses fois - et désormais bénin - l'état de terreur dans lequel est plongée la population, en permanence désinformée sur la réalité de la situation sanitaire, montrent que le monde a basculé dans un délire collectif et la pure folie.

Le « lavage de cerveaux » est tel que des informations, pourtant avérées, ne franchissent plus la barrière de la simple logique. Dans ce contexte de dissonance cognitive, la réaction populaire a pris une tournure quasi-sectaire. à la fois signes de ralliement à la nouvelle “secte du Corona” et symboles visuels du Covid-19, les masques ont revêtu un caractère talismanique, éclipsant largement leur utilité face à un virus “qui est toujours là”... comme d’autres micro-organismes. C’est le propre du vivant ! 

Les décisions prises sont tellement absurdes et incohérentes qu’elles forcent au questionnement. Pour de nombreux observateurs, il y a forcément “anguille sous roche”, autrement dit un “complot” - inavouable et inimaginable - contre les peuples, ourdi par des commanditaires affichant désormais au grand jour leurs desseins criminels avec la complicité des gouvernements. Incapable de voir le vrai ennemi qui menace sa vie, et convaincue par la propagande officielle que le “salut passe par un vaccin”,  la population se plie au diktat des “conseils scientifiques” et autres pseudo-experts inféodés à Big Pharma, et obéissant servilement aux directives suicidaires d’une poignée de milliardaires psychopathes, selon un agenda liberticide qui a programmé la destruction de l’économie sociale et des valeurs qui fondent notre humanité. 

Ce qui est recherché, c’est une adhésion sans réserve du plus grand nombre. Par l’exhibition de leur soumission aux injonctions paradoxales des autorités, les populations accordent du sens au non-sens, en dehors des règles imposées par un état de droit. La stricte obéissance donne corps à la démesure, à des commandements absurdes et dangereux, appelant au renoncement de nos libertés fondamentales. Ces “rituels” se détachent de plus en plus de toute justification, qu’elle soit juridique, scientifique ou médicale. Les individus doivent accepter les distanciations “a-sociales” et l’obligation de porter la “muselière”, comme des actes de pure soumission. Il ne s’agit plus de rester passif face à un discours hors du réel, mais de participer activement à sa propre néantisation, l’effacement du visage induisant un passage de la personne à la non-personne (nobody), un renoncement à son humanité. 

La crise du Covid-19 s’inscrit dans la fabrication du consentement des êtres humains à leur propre destruction. Dans cette « guerre de tous contre tous », la finalité est l’acceptation d’un vaccin dont nous savons qu’il sera génétiquement modifié et contiendra des nanoparticules d’identification numérique. Un vaccin ne pouvant, par nature, venir à bout d’un virus mutant, sa fonction dépasse les bénéfices pharamineux que pourrait en tirer Big pharma. En réalité, l’objectif de ce plan funeste est l’instauration du transhumanisme, le contrôle des existences par la possibilité de modeler, à travers les nanos et biotechnologies (I.A. profilage génétique, robots), notre corps et notre psychisme, afin de servir les intérêts et les fantasmes des nouveaux “Maîtres du monde”. 

Le coronavirus aura ainsi servi de prétexte à une stratégie globale d’aliénation, économique, politique, mais aussi anthropologique, l’homme et la femme “masqués” devant désormais être en phase avec cet “homme nouveau”, relégué au rang de marchandise, ni homme, ni femme, mi-homme, mi-machine, suivant les lois de la bioéthique et de l’évolution humaine “autodirigée”.

Marc J. PANTALACCI

(Tous droits réservés © Univers Spirale N°101 - Automne 2020)

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