Sélection (suite et fin)

Vaccins Covid : Des "outils" technocratiques et transhumanistes  

La substance anti-Covid à ARNm préparée en laboratoire et désormais déployée par des militaires dans de nombreux pays du monde, n'est PAS un « vaccin », ni un médicament, ni un traitement, encore moins une thérapie ! On peut certes la qualifier de beaucoup de choses, mais certainement pas de « vaccin », selon le professeur Christian Perronne.

Nous devons prendre conscience du fait que la fraudémique du Covid a rapidement accéléré les aspects technocratiques et transhumanistes du Nouvel Ordre mondial au point que des milliers de personnes font aveuglément la queue pour se faire injecter un « vaccin » qui est aussi  - et avant tout ? - un "système d'exploitation" informatique et un dispositif de production d'agents pathogènes chimiques. Cette « concoction » à ARN messager, constitue un tout nouveau type de technologie, potentiellement encore plus dangereux que la toxicité d’un vaccin classique. Injectée dans le cadre d’une expérience à l’échelle planétaire, elle constitue une violation grave du Code de Nuremberg, au prétexte de lutter contre un coronavirus alors que les véritables raisons sont tout autres (réduction et mise sous surveillance de la population mondiale, instauration d'un système totalitaire à l'échelle planétaire)... 

- Ce sont des outils jamais utilisés auparavant pour modifier et programmer notre patrimoine génétique ;

- La « substance » à ARNm est un "système d'exploitation", selon les termes mêmes du fabricant Moderna ;

- Le concept fait fi de la sécurité sanitaire ;

- La substance utilisée provoque des effets secondaires dangereux, voire la mort selon la FDA ;

- Elle est seulement conçue pour "prévenir les symptômes modérés" [selon le British Medical Journal] mais pas pour empêcher la transmission du virus ;

- Aucun véritable virus isolé n'a été utilisé pour fabriquer la «concoction » ;

- L'OMS admet que les preuves de son efficacité n'existent pas ;

- La substance contient des nanoparticules de lipides PEGylés qui peuvent causer des maladies...

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°103)

Vaccins-miracles : décès et incidences des contaminations en augmentation !

Les communiqués de victoire des fabricants de vaccin à ARN messager proclamant 95 % d’efficacité ont été très efficaces sur leurs cours de Bourse, mais ont mal caché l’absence de données sur la mortalité et en particulier sur la seule cible éventuelle des vaccins : les personnes très âgées avec comorbidités multiples. En l’absence de données probantes publiées, les campagnes massives de vaccination en Israël et en Grande-Bretagne constituent des essais thérapeutiques phase 3 sur des populations mal informées. Leurs résultats constatés pendant les premiers mois font craindre qu’elles se transforment bientôt en catastrophe/scandale sanitaire.

Les médias sacrent Israël, le champion de la lutte anti Covid-19 par le vaccin Pfizer. Superbe opération financière pour Pfizer qui a obtenu un bonus de prix de 40 % pour cette priorité accordée à Israël. Depuis le 20 décembre, en un mois, près de 25 % de la population (plus de 2 millions de personnes) auraient été vaccinées. Mais depuis cette date, selon l’OMS, les nombres quotidiens de contaminations et de morts attribuées au Covid-19 explosent !

Les anticorps facilitateurs sont-ils responsables de cette catastrophe annoncée ? Après vaccination, les anticorps peuvent entraîner une aggravation paradoxale de la maladie. Ce phénomène immunologique particulier est appelé anticorps facilitateur (Antibody-dependent enhancement).

Chez l’homme, un tel phénomène a été observé dans les essais de vaccins contre le virus respiratoire syncytial(VRS) et lors de la campagne de vaccination contre la dengue entraînant plusieurs centaines de morts aux Philippines en 2017, l’arrêt de la vaccination et une cascade de procès en attente de jugement.Et l’argument sociétal (on se vaccine pour protéger les autres) n’est pas non plus pertinent puisqu’il n’est pas démontré que le vaccin est capable d’empêcher ou de ralentir les transmissions virales.

Le principe de précaution soulevé par l’alerte norvégienne justifie de ne pas les vacciner systématiquement, tant qu’on ne disposera pas de données transparentes en nombre suffisant affirmant l’efficacité et l’absence de toxicité en population réelle. Il faut se réjouir paradoxalement de la lenteur que met le gouvernement à généraliser la vaccination anti-Covid19. Les résultats actuels du vaccin génique dans les populations israélienne et britannique laissent en effet craindre une possible catastrophe sanitaire vaccinale...

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°102)